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Congo-Brazza/Environnement : Le combat de Denis Sassou N’Guesso porte ses fruits

Par la volonté des deux chefs d’Etat, Denis Sassou-N’Guesso et Emmanuel Macron, il y a eu un accord sur l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI). Alors que le premier poumon écologique au monde, l’Amazonie est en train de se consumer par les feux, Denis Sassou-N’Guesso, a plaidé en faveur de la protection du deuxième poumon écologique de la planète, à savoir le bassin du Congo. De son côté, Emmanuel Macron, s’est engagé à soutenir le combat de Denis Sassou-N’Guesso.

En effet, à travers la lettre d’intention signée mardi 3 septembre 2019, le Congo et la France, pour un montant de 65 millions de dollars, se sont engagés à financer la préservation de la forêt tropicale en République du Congo. Cet accord est conclu avec CAFI, dont la France assume la présidence cette année et qui est l’initiative de la Norvège, la France et l’Union européenne et qui apportent une contribution de 45 millions de dollars à l’accord. S’ajoutent à ces deux contributions, 20 millions de dollars de l’Agence française de développement (AFD), du Département britannique du Développement international (DFID) et du Ministère fédéral allemand de l’Environnement (BMU).

La signature de cette lettre d’intention est un geste de reconnaissance de la justesse du combat de longue date que mène le président congolais dans ce domaine de la protection de l’environnement. Depuis les années 1980, en effet, le chef de l’Etat congolais s’était déjà illustré par son engagement en faveur de la préservation de l’environnement.
Le financement accordé au Congo par la France constitue, en fait, un signal fort, un appel à l’endroit des autres pays pollueurs qui doivent eux aussi passer de la parole aux actes. Le président Denis Sassou-N’Guesso, n’a de cesse appeler les dirigeants du monde, notamment des pays industrialisés à faire ce geste qui n’est pas au service d’une communauté, mais de l’humanité.

La vision de Denis Sassou-N’Guesso est de maintenir un taux de déforestation historiquement bas, tout en diversifiant son économie. Le pays veut atténuer les risques futurs liés à l’exploitation agro-industrielle, comme il l’a montré dans un récent décret interministériel (2018), qui oriente ces activités vers les zones de savane.

Agapyth Bède Miat, Correspondant/Congo-Brazzaville

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