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Coronavirus : Alerte ! L’épidémie contamine l’opinion en Rdc, le danger déjà aux portes du pays

Plus de 4000 contaminations en Chine dont plus de 2000 morts, 80 cas testés dans 18 pays différents dans le monde, l’Organisation mondiale de la santé, OMS, estime jusque ce mardi 4 Janvier 2020, que l’épidémie de pneumonie virale Coronavirus apparue en Chine ne constituait pas pour le moment une « pandémie », terme qui s’applique à une situation de propagation mondiale d’une maladie. Il s’avère cependant que dans ces statistiques, de pays européens s’y trouvent… De quoi accentuer la panique en Rdc déjà confrontée à l’épidémie de la fièvre virale d’Ebola.

Dans une de ses livraisons récentes en ligne, le journal français l’Observateur signale que « depuis le 24 janvier, six cas de patients contaminés par le nouveau coronavirus ont été confirmés en France. Ils sont tous hospitalisés, un à Bordeaux et cinq à Paris, dont deux en réanimation. L’un d’eux, un médecin contaminé par une patiente chinoise, qui est ensuite repartie en Asie…  ».
« LCI » de son côté indique aussi que « un Belge présent a bord de l’avion qui ramenait 250 personnes dimanche a été testé positif, a indiqué Bruxelles mardi ».

Si la Chine parait géographiquement loin de la Rdc, cela n’est pas le cas de la France et de la Belgique. Dans ces deux pays, la diaspora congolaise est de plus nombreuse que partout ailleurs dans le monde. Les navettes des voyageurs entre la Rdc et ces pays du vieux continent sont si fréquents que le problème mérite d’être pris très au sérieux.

Déjà, les autorités congolaises avaient déconseillé tout dernièrement à ses ressortissants les voyages en Chine. Ce que font aussi aujourd’hui beaucoup de pays, dans l’espoir d’éviter l’introduction du coronavirus dans leurs territoires respectifs.

Mais malgré toutes les mesures rendues publiques en vue de rassurer le commun des Congolais face à cette menace, dans l’opinion, on se sent déjà victime de cette épidémie qui sévit en Chine. Les informations distillées à longueur de minutes sur l’évolution de cette épidémie n’a rien de rassurant.
C’est donc chaque jour que de bruits courent par-ci par-là, faisant état d’un ou de plusieurs cas attrapé dans une formation hospitalière de la place. Le Centre Médical de Kinshasa en a fait les frais dernièrement. La mobilisation de tous les moyens de communication par la direction de cet hôpital pour démentir cela, a été, estime des observateurs, à la hauteur du danger.

Ce virus qu’on a pas réussi à confiner en Chine et qui a réussit à traverser de frontières, se rapproche progressivement de la Rdc, alertent certains A moins qu’il soit éliminé bien partout où il est déjà signalé.

Qu’à cela ne tienne. Les autorités congolaises sont suffisamment alertées, pour qu’elles ne ménagent aucun effort de nature à constituer un véritable bouclier contre l’introduction de ce virus au pays.

Que retenir alors du coronavirus ?

D’après l’Encyclopédie libre Wikipedia, les coronavirus (du latin corona et virus, littéralement « virus à couronne »), ou CoV, sont des virus à ARN monocaténaire de sens positif (groupe IV de la classification Baltimore) correspondant à la sous-famille Orthocoronavirinae de la taxonomie de l’ICTV[1].

Ce sont des virus enveloppés, constitués d’une enveloppe virale entourant une nucléocapside à symétrie hélicoïdale. La taille du génome de ces virus varie d’environ 26 à 32 kilobases, valeurs parmi les plus élevées des virus à ARN.
Selon les espèces, ils infectent naturellement les mammifères ou les oiseaux.

Le terme coronavirus provient de l’apparence des virions au microscope électronique, caractérisée par une frange de grandes protubérances entourant l’enveloppe avec l’apparence d’une couronne, par analogie avec la couronne solaire. Tous ces virus ont en commun des protéines désignées par une lettre indiquant leur localisation : S (protubérances), E (enveloppe), M (membrane) et N (nucléocapside). Certains d’entre eux, notamment ceux du sous-groupe A du genre Betacoronavirus, ont une protéine HE (hémagglutinine estérase (en)) caractéristique. Le coronavirus du SRAS présente en outre sur la protéine S un site de liaison spécifique à l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2[2] qui lui sert de point d’entrée dans la cellule hôte.

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