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Crise libyenne : Denis Sassou-N’Guesso arrive à Berlin comme prévu

Le chef de l’Etat congolais et président du Comité de Haut niveau de l’Union Africaine, Denis Sassou-N‘Guesso, a quitté Brazzaville, ce samedi 18 janvier 2020, pour Berlin, la capitale allemande, où il joindra sa voix à celles d’autres dirigeants du monde à la recherche de solutions sur la crise libyenne.

Invité par la chancelière allemande, Angela Merkel, Denis Sassou-N’Guesso prendra part, ce dimanche 19 janvier 2020, à la conférence internationale sur la crise en Libye. Ce rendez-vous important pour l’avenir de la Libye et qui se tient sous l’égide de l’ONU devrait réunir tous les protagonistes de la crise libyenne.

L’enjeu principal de la rencontre de Berlin, est d’user de la diplomatie pour unifier les positions, notamment celles des membres permanents du Conseil de sécurité sur la Libye. Il sera question, précisément, de trouver un accord avec ces parties en vue d’une solution durable à cette crise.

En sa qualité de président du Comité de Haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye, Denis Sassou-N’Guesso interviendra pour rappeler à la Communauté internationale la position de l’Union Africaine portant sur la nécessité du dialogue et la réconciliation entre libyens, comme seule piste de sortie de crise et avant l’organisation des élections dans ce pays.

Cette conférence internationale sur la Libye devrait jeter les bases du retour de la stabilité dans ce pays, plongé dans le chaos depuis 2011, à la suite de l’assassinat de Mouammar Kadhafi. La réunion de haut niveau de Berlin, qui prend l’allure d’un sommet test pour la sauvegarde du multilatéralisme diplomatique, devrait déboucher sur l’établissement d’un cessez-le-feu solide et jeter les bases d’un dialogue politique dans la Libye en guerre.

A Berlin, somme toute, Denis Sassou-N’Guesso et les dirigeants de la Russie de la Turquie, des USA, de la Chine, de l’Italie, de la France, de l’Egypte et de l’Algérie, d’Allemagne ainsi que des Emirats Arabes Unis mettront tout en œuvre pour actualiser les textes largement agréés, par le passé, par les différentes parties prenantes à la crise libyenne : il s’agit du cessez-le-feu, d’une meilleure application de l’embargo sur les armes violées par une douzaine d’Etats l’an passé, des questions militaires comme celle du désarmement, du retour à la négociation politique, du volet économique et financier et enfin des droits de l’homme ainsi que du droit international humanitaire.

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