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De la parole aux actes, Koffi est passé à l’offensive

L’actualité culturelle en Rdc a été d’une sensation particulière, avec les déboires judiciaires dont l’artiste musicien Koffi Olomide a fait l’objet, une épisode qui a scandalisé le public, en mettant en cause à tort ou à raison des fonctionnaires et une structure de l’État.

Appréhendé le mercredi dans de conditions peu recommandables chez lui dans sa résidence par des éléments de la Police, la star de la musique congolaise a passé quelques dizaines de minutes au niveau du Parquet de la Police Judiciaire, où il a été verbalisé par un magistrat.

La Commission de censure à la base de cette action, reprocherait à Koffi Olomide de refuser de répondre aux convocations lui déposées. 8 des chansons de l’artiste sur le marché ne répondent pas aux règles défendues à tort ou à raison par cette commission, devenue la bête noire des artistes musiciens. D’ailleurs pour Koffi, une telle structure n’a pas sa place dans une société démocratique.

Le conseil de l’artiste, Maitre Tony Muaba, a sévèrement fustigé les conditions brutales et déshonorantes ayant entouré l’interpellation de son client dans sa résidence.Retour ligne automatique
Les faits qui seraient reprochés à Koffi n’ont pas suffi pour que l’artiste soit arrêté et détenu. Ainsi il a été relaxé.

Mais face à ce qui ressemble aux yeux de l’artiste à de l’humiliation, du harcèlement, de l’injustice et de l’arbitraire, et comme il l’avait déclaré, Koffi a bel et bien saisi les instances judiciaires ce jeudi, en portant plainte contre ceux qu’il qualifie de "bourreaux". Ces derniers, les agents de sécurité pour ne pas les citer, sont accusés par l’artiste d’avoir violé sa résidence, de l’avoir malmené et filmé, et d’avoir publié ces images sur le Net. résultats.

L’opinion qui espère voir la Justice traiter ce dossier en toute impartialité et sans état d’âme, attend voir si Koffi Olomide trouvera gain de cause ou pas.

Saisissant l’occasion de cette circonstance, le roi du Tcha-Tcho invoque pratiquement le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, à intervenir sur cette question de la Censure, pour la beauté de l’État de droit , que tous les Congolais, le Chef de l’État en tête, appellent de tous leurs vœux.

Rolls Buanakweli

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