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« Talent d’entrepreunariat », un nouveau magazine dans le monde médiatique congolais

La cérémonie de vernissage de la première publication du magazine " Talent d’entrepreneuriat" a eu lieu ce jeudi 12 décembre dernier à Kinshasa, dans l’enceinte de l’ISP/ GOMBE au centre Congo-japon.

Au cours de cette commémoration, un panel de discussions s’est vivement tenu entre participants et entrepreneurs.

Selon un des orateurs, Junior Kono, qui a entretenu l’assistance sur « L’entrepreneuriat social ». Selon lui, « C’est une forme d’entrepreneuriat parût en 1990 en Amérique et en Europe, qui vise l’intérêt général tout en aidant sa communauté à évoluer. Un examen critique de ses 3 émotions s’impose : la colère, la tristesse et l’excitation, nous donne la voie à suivre ».
A ce sujet, il a également donné plusieurs exemples, cas de la situation de la ville de Kinshasa qui énerve, une idée peut ressortir et permettre à innover, afin d’améliorer la conjoncture de la ville. Junior Kono conseille aux jeunes porteurs d’idées de ne pas rester bras croisés, plutôt de les mettre en application, malgré les moyens de bord assez limités.

Le professeur Nicot Omeonga, à son tour, a déballé sur « La face cachée sur l’entrepreneuriat ». A l’en croire, l’entrepreneuriat est toute action qui consiste à créer une activité afin de générer les fonds, répartis dans 4 secteurs : Le secteur primaire, secondaire, tertiaire, et quaternaire ou innovation numérique.
D’après toujours Omeonga, trois éléments sont en compte : L’action, l’acteur, et le résultat. Avant de révéler que la raison pour laquelle les projets échouent, « c’est parce qu’on ne tient pas compte du pouvoir d’achat, du mode de vie de l’environnement où nous investissons ».
Il a également soulevé plusieurs contraintes dont, les défis sociaux-culturelles, le système éducatif universitaire qui est axé sur l’employabilité des jeunes, le défis politico administratif, au cas où il n’y a pas de stabilité politique, permettant d’investir d’une part et les tracasseries fiscales d’une autre, et le défis constitutionnel ; nous avons des institutions qui n’accompagnent pas les jeunes à entreprendre. Un pays en manque d’infrastructures, manque d’électricité et autres, tels sont des challenges à relever.
Luc Kayembe, un autre orateur, invite pour sa part les jeunes à se lancer dans la créativité des projets, et de chercher des voies et moyens pour les mettre en exergue. Sur ce, il a appelé l’Assemblée à visiter Tony Elumelu foundation sur Internet, lui qui a voyagé au Nigeria avec le Chef de l’État Félix Tshisekedi.

En dernier lieu des interventions, l’honorable Daniel Mbau appelle les jeunes voulant se plonger dans le domaine, d’être en connaissance du cadre juridique sur la question qui est épine dorsale. Il a aussi réprouvé le fait que le contexte ne peut pas se réaliser sur une nappe de pauvreté extrême.
A cet effet, il a exhorté la masse à se lever pour réclamer le soutien de l’État, afin que ce denier agisse en conséquence. « Nous devons créer un état entrepreneurial », a-t-il conclu.

C’est à l’issue de son speech qu’il a baptisé la première publication du magazine « Talent d’entrepreneuriat ».

Dans son interview accordé au micro de Lesnews.cd, l’élu de Mont-Amba Daniel Mbau, encourage en ces termes l’initiative : « Les activités pareilles doivent s’organiser pour donner un cadre d’expression aux jeunes, pour créer un cadre d’émergence juvénile. Il est possible d’entreprendre au Congo. Faute des contraintes du pays, nous devons avoir la ferme conviction de réussir. En tant qu’élu national, je m’engage à accompagner ce cadre où on va organiser des échanges avec le pouvoir public, pour orienter de manière concrète à destination, les assignations qui ont été faites en faveur des projets des jeunes. Si le ministre de budget ne le fait pas, je m’engage sur mon honneur de le faire comparaître devant les députés nationaux par voie d’une motion, et s’il n’y arrive toujours pas, il sera sanctionné ».

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