Rdc : Reprise des cours toujours sous couvre-feu. Satisfaction mêlée à la déception

Rdc : Reprise des cours toujours sous couvre-feu. Satisfaction mêlée à la déception

Comme annoncé il y a quelques jours dans les colonnes de votre média, les autorités congolaises viennent de décider la réouverture des écoles et des universités pour la reprise effective des cours à partir du lundi 22 Février 2021, cela environ deux mois après leur fermeture, de suite de la deuxième vague de la pandémie du Coronavirus. La décision a été rendue publique le soir de vendredi 12 Février 2021.

Réuni ce vendredi 12 février 2021 dans la soirée autour du Président Félix-Antoine Tshisekedi, au Palais de la Nation à Kinshasa, le Comité Multisectoriel de lutte contre la pandémie de Covid-19 a décidé la levée de la mesure du 18 Décembre 2020, relative à la fermeture des écoles et universités en République démocratique du Congo.

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D’après la communication faite à l’issue de cette réunion par le Vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur sortant Gilbert Kankonde, cette mesure de la reprise  des cours pour le lundi 22 Février 2021, est consécutive au constat relevé par le Comité qui considère que la courbe de contaminations devient descendante au pays.

Si la mesure de fermeture des écoles et universités vient d’être levée en provoquant une grande satisfaction dans la population, cependant celle instituant le couvre-feu reste maintenue. Donc il est toujours interdit aux Congolais et sur tout l’ensemble du territoire national, de circuler dans la rue de 21 heures à 5 heures du matin. La déception est évidente dans le chef d’une bonne partie des Congolais. C’est le constat fait par votre média quelques heures après l’annonce de ces différentes décisions.

 La stricte observance des mesures barrières établies pour limiter la propagation de Covid-19 a aussi été maintenue.

A noter que le Comité multisectoriel est constitué  du Secrétariat technique  de la riposte, du Gouvernement par les ministère respectivement de l’Intérieur, de la Santé, de l’ESU et de l’EPST, de la Task-force présidentielle, de la Police nationale  et de l’Hôtel de ville de Kinshasa.