Congo-Présidentielle 2021 : Denis Sassou-N’Guesso entend faire de la relance économique, une urgence pour le développement

Congo-Présidentielle 2021 : Denis Sassou-N’Guesso entend faire de la relance économique, une urgence pour le développement

La relance de l’appareil économique national est plus que jamais une urgence pour le développement tous azimuts. En tant que priorité majeure, le président-candidat, Denis Sassou-N’Guesso, dans son nouveau projet « Ensemble poursuivons la marche » propose que cela passe prioritairement par le rétablissement des équilibres macroéconomiques.

Au niveau interne par exemple, Denis Sassou-N’Guesso s’emploiera, dès 2021, de réduire le déficit des finances publiques, à travers une redéfinition de la politique fiscale, une évolution du mode de gestion des ressources naturelles, une mobilisation accrue des recettes budgétaires et une maîtrise des dépenses publiques.

Denis Sassou-N’Guesso en meeting électorale

Au plan externe par contre, il s’agira, pour lui, d’anticiper le déficit de la balance des paiements et l’endettement extérieur, rapportés au produit intérieur brut (PIB). De ce fait, l’Etat encouragera encore plus les exportations, tout en ayant une maitrise des importations. Il devra en outre veiller, année après année, à résorber son endettement de façon à le rendre soutenable et privilégier en même temps, les financements alternatifs, les emprunts concessionnaires ainsi que les possibilités offertes par les marchés financiers nationaux et sous régionaux.

Il sera question, également,  pour les pouvoirs publics, de modifier la structure de l’économie, afin de parvenir à sa diversification tant souhaitée à travers notamment, le développement des activités des secteurs primaire, secondaire et tertiaire, sans oublier le développement de l’agriculture au sens large. A l’agriculture et à l’industrie, s’ajouteront le développement du tourisme qui ne s’appuiera que sur le potentiel touristique existant, tout en privilégiant l’écotourisme.

La diversification intense de l’économie permettra, en effet, de réaliser chaque année, à partir de 2022, un taux de croissance égal ou supérieur à 7%, susceptible d’impulser l’émergence et préparer l’économie congolaise à prendre sa place dans la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Par ailleurs, le développement de l’industrie devra s’appuyer principalement, sur les quatre zones économiques spéciales existantes (Pointe-Noire, Brazzaville, Oyo-Ollombo et Ouesso).

Relancer l’économie nationale et créer des emplois, c’est aussi et surtout, améliorer l’environnement des affaires, renforcer le capital humain, structurer le financement du développement et poursuivre le maillage du pays en infrastructures de base, notamment, en faisant passer les capacités installées de l’énergie électrique de 895 MW actuellement à 2000 MW en 2025 et en construisant au moins 1000 km supplémentaires de lignes électriques ; en aménageant au moins 500 km de route chaque année ; en modernisant le CFCO et en construisant l’oléoduc reliant Pointe-Noire au Nord du pays et bien d’autres commodités qui feront rentrer de pleins pieds le Congo dans la modernité.