Pourquoi Souzy Kaseya et Lokwa Kanza étaient chez Catherine Kathungu Furaha de la Culture, Arts et Patrimoines ?

Pourquoi Souzy Kaseya et Lokwa Kanza étaient chez Catherine Kathungu Furaha de la Culture, Arts et Patrimoines ?

 Les artistes Souzy Kaseya  et Lokwa Kanza ont été dernièrement les hôtes de la  Ministre de la Culture, Arts et Patrimoines, Catherine Kathungu Furaha dans son cabinet de travail. Une rencontre qui fait l’objet de plusieurs commentaires. Que faut-il retenir ? Votre média s’y est penché, partant d’une dépêche de la cellule Presse Culture, Arts et Patrimoines du cabinet ministériel.

En effet, la  Ministre Catherine Kathungu Furaha, a reçu, dans son cabinet de travail les deux artistes, pour une séance de travail de réflexion sur l’industrie culturelle comme ressort pour développer le secteur de la culture et l’amélioration des conditions de vie des artistes. Les hôtes de la Ministre se sont montrés disposés  à appuyer cette démarche visant à faire de l’industrie culturelle le levier pour améliorer les conditions de vie des artistes.

Souzy Kaseya, poly-instrumentiste, spécialiste de la musique assistée par ordinateurs a clairement exprimé sa disponibilité à mettre son expérience au service du Ministère de la Culture dans ce cadre. « Nous avons bâti des carrières très fortes à l’extérieur de notre pays, l’expérience que nous avons acquise est très utile pour permettre à Madame la ministre, qui a de très bonnes idées, d’atteindre ses objectifs », a-t-il déclaré devant la presse.

De son côté, Lokwa Kanza a, pour sa part, promis d’apporter son soutien aux démarches de réglementation de la gestion des droits d’auteur qui reviennent aux artistes. « Madame la Ministre a une forte capacité d’écoute et c’est la chose dont on a besoin en tant qu’artistes », a-t-il déclaré en substance. La star congolaise de la World music, Lokwa Kanza, regrette cependant que les artistes périssent pauvres, leurs œuvres ne soient pas respectées et qu’ils ne soient pas payés. Pour lui, les artistes ne doivent pas vivre dans la mendicité, ils doivent  au jour d’aujourd’hui prendre conscience de ce travail afin qu’ils en vivent.

Ces échanges se révèlent opportune à plus d’un titre, la problématique des droits d’auteur et du piratage des œuvres, demeure une véritable préoccupation pour les artistes congolais, et ce depuis des lustres. Ces derniers ont toujours espérer voir les officiels s’y pencher efficacement, afin de permettre à ces auteurs, créateurs et interprètes de vivre comme il faut de leurs œuvres d’esprit.