Inédit : « Le procès de Jésus Christ. La plaidoirie que son avocat aurait prononcée »

Inédit : « Le procès de Jésus Christ. La plaidoirie que son avocat aurait prononcée »

Au Centre Wallonie Bruxelles le procès de Jésus Christ rebondit. Sera-t-il disculper ? C’est à cet émoi que nous renvoit  l’intrigue captivante de cette œuvre de Guy Diomi sous un titre inédit : « Le procès de Jésus Christ. La plaidoirie que son avocat aurait prononcée » un livre de plus ou moins 160 pages a mille tournures et multiples thématiques. La spiritualité chrétienne, quand l’auteur enfile sa casquette d’évangéliste, la justice par son regard d’avocat, c’est toute l’histoire qui passe au crible par un contemporain congolais, qui a mis en œuvre une plaidoirie de génie pour prendre défense de ce Jésus, tel que le désigne l’auteur en scientifique.

Ce livre est porté sur fond baptismaux le 27 mai à la Bibliothèque du Centre Wallonie Bruxelles  avec comme marraine madame Bernadette Musau après une recension magistrale de l’abbé Pundu sous les hospices du Directeur de la Bibliothèque du CWB Richard Ali M.

La couverture du livre « Le procès de Jésus Christ. La plaidoirie que son avocat aurait prononcée » (Photo droits tiers)

« En tant qu’homme Jésus avait droit à un procès équitable. Même si sa destinée était de mourir sur la croix pour la rédemption de l’humanité. Le procès de Jésus est le procès de tout homme, procès des peuples, de toutes les races, et de tous ceux qui sont condamnés injustement. Nous vivons sa condamnation tous les jours », a fait savoir Guy Diomi.

« Le sanhédrin était la cour suprême des juifs. L’un des membres de ce sanhédrin devrait se commettre d’office à la défense de Jésus Christ », chose qui n’était pas faite, fustige Guy Diomi devant un parterre des amoureux des belles lettres du CWB.

Guy Diomi dans  l’intrigue de son livre, fiction décèle plusieurs torpillages de droit de défense de Jésus. « Il s’imagine la scène. -Je suis dans le réfectoire avec  mon client (Jésus) Je dis « J’ai relevé plusieurs violations de la loi dans la procédure au niveau des sanhédrins, je suis convaincu que vous serez acquittés ». Il ficelle ainsi une merveilleuse plaidoirie tout au long de l’opuscule.

Sur quoi se fonde-t-il ?

Parce que fondé par sa propre déclaration qui ne fut pas corroborée par des preuves. « Personne ne peut porter une accusation contre lui-même ». Ceci est soutenu par Richard Ali en sa casquette de Juriste. « Même si un homme avoue sa culpabilité devant un tribunal dûment constitué, une telle confession ne peut être utilisée contre lui. A moins qu’elle ne soit confirmée conformément aux règles par deux témoins ». Référence, Sanhédrin 4:2 – loi juive de l’époque-

« Ensuite Jésus fut accusé pour une chose et jugé sur une autre. La cour n’a pas examiné si sa déclaration constituait un blasphème (…) Car conformément à la loi la déclaration de Jésus n’était pas blasphématoire. Car celui-ci consiste selon le pentateuque à maudire littéralement Dieu ou à le défier directement – voir Lévitique 24 », a encore soutenu l’auteur de cet ouvrage fiction, en citant pour exemple les propos de Jésus de détruire le temple et de le bâtir en trois jours.

Dans sa recension axée sur le volet spirituel, l’abbé Pundu a articulé : « Ainsi la justice des hommes qui assassine un innocent n’est nullement un échec au plan de salut de Dieu. Au contraire les écritures attestent que le Messie devrait souffrir tout ça pour entrer dans sa gloire. Personne ne pouvait sauver le sauveur! Sa destinée était de mourir sur la croix pour le salut de l’humanité. Guy plaide pour une civilisation de l’amour. Pour une justice miséricorde. Qui sauve l’homme et détruit le mal ».

Signalons tout de même que la couverture ce livre « Le procès de Jésus » est assurée par Philippe Diomi, fils de l’auteur, un adolescent de 17 ans, dont l’illustration étonne plus d’un,  « Un Jésus aux cheveux bouclés à la barre devant les Sanhédrins »

« Tout en félicitant l’auteur, nous baptisons ce livre intituléLe procès de Jésuspour qu’il puisse avoir bon vent… Il y a le père, le fils, et il manquait le saint esprit. Une, deux et trois » déclarait madame Bernadette Musau submergeant du Champagne, pour bénir le nouvel enfant qui désormais se range dans les rayons de la Bibliothèque du CWB.

 Elrick Elesse