Littérature : « Belle et cruelle » porté sur les fonts baptismaux. Un roman de notre temps

Après « Wishawa  Amour à tout prix » en 2015 et « Prédateur masqué » en 2019, l’écrivaine congolaise Marthe Bulamatari vient de mettre sur le marché de la littérature son troisième roman intitulé « Belle et cruelle », en collaboration avec la maison MBB éditions. Une oeuvre décrite comme « une fiction aux allures historiques. Des personnages et un récit dignes d’un roman d’espionnage « .

La cérémonie de la présentation officielle et dédicace de cette nouvelle œuvre littéraire « Belle et cruelle » a eu lieu à Kinshasa, le vendredi 18 octobre 2022. Ce, en présence de plusieurs invités notamment écrivains, critiques littéraires, s professeurs, sans oublier de journalistes et bien d’autres anonymes.

Le roman « Belle et cruelle » exposé lors de la cérémonie (Photo droits tiers)

Monsieur Mukulu Di Denis, écrivain, éditeur et  critique littéraire, a, en ces qualités, fait la recension du nouveau née et sa critique, en subdivisant son intervention en plusieurs points

Commençant par sa présentation physique, le critique littéraire Mukulu Di Denis a attiré l’attention de l’assistance sur les caractères de l’écriture entre les mots « Belle » et « cruelle » : le premier est en majuscule et couleur jaune, le second en minuscule blanc mais caché dans le mot « Belle », qui veut dire « tout ce qui brille n’est pas de l’or, le danger se cache aussi dans ce qui attire ».

« Observez bien, nous avons l’image d’une jeune fille qui tourne sa face vers la forêt. Ce qui veut simplement dire que la beauté peut vous emmener dans la perdition et c’est une mise en garde de l’auteur » a ajouté Mukulu Di Denis.

Le moment « m » du baptême du roman « Belle et cruelle » par Monsieur Mukulu Di Denis. L’auteure Marthe Bulamatari au milieu tenant son oeuvre (Photo droits tiers)

En résumé « Belle  et cruelle » relate l’histoire d’un pays Nzaidi qui est agressé à l’est par son voisin Makana. Le personnage clé de ce roman est le général de corps d’armée julien Musasa Rock Man, qui est chargé d’une mission à l’est de son pays pour déloger l’ennemi. Ce dernier sera épris d’amour avec une inconnue qui est la belle dénommée Véronica, pourtant espionne envoyée par le pays Makana. Ce qui va lui coûter la vie.

« Un roman qui vient enrichir le champ romanesque de la RDC mais c’est un véritable mosaïque car c’est à la fois un roman d’amour, de fiction,  policier, futuriste et un véritable conte de fée », poursuit l’éditeur et critique littéraire congolais.

Pour Mukulu Di Denis « Belle et cruelle devrait être lu en commençant par la fin et avancer au début car c’est un roman de notre temps, vu que le personnage clé, le général Musasa Rock Man, nous relate ce qui s’est passé pourtant il est déjà décédé. Comme qui dirait, le roman est une mise en garde du général Rock Man a ceux qui viendront continuer sa mission ».

Dans sa conclusion le critique fait savoir que ce roman est tiré d’une histoire réelle. « Marthe Bulamatari son auteure a fait une description claire sur sa page de couverture de la situation réelle de la RDC », a-t-il soutenu..

Prenant la parole à son tour, la journaliste écrivaine, auteure du roman, Marthe Bulamatari, a premièrement exprimé sa reconnaissance à l’assistance pour sa présence honorable, avant de préciser que « ce travail est une expression de la liberté d’un journaliste de dépêche qui a bien voulu créer son monde afin d’émettre ses avis et commentaires face à la réalité qui se passe chaque jour ».

Une démarche qui révèle son souci d’apporter sa contribution dans l’écriture de l’histoire du pays afin de la transmettre à des générations futures.

Pour Marthe Bulamatari « Belle et cruelle » est un nouveau pas qu’elle vient de franchir et une responsabilité face à la société de raconter l’histoire du pays aux générations futures et « créer cette communauté des lecteurs mais aussi des passionnés de l’écriture, afin d’immortaliser l’histoire de la manière dont nous voulons transmettre au monde ».

Il sied de signaler qu’avant le moment « m » du baptême du roman proprement dit, madame Elisabeth Bety Mweya, écrivaine de son état, s’est dit très honorée de dédicacer ce roman « Belle et cruelle », qu’elle qualifie d’un roman militantisme.

Les amoureux du savoir et de la littérature peuvent acquérir ce roman notamment via les contacts suivants : mbbeditions@gmail.com et +243998580836

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