Mines : La plus grande fonderie de cuivre en Afrique annoncée en RDC

Un engouement particulier des compagnies occidentales s’observe en faveur de la République démocratique du Congo, RDC.  L’intérêt pour les métaux « verts » est la première raison qui justifie cette évolution positive, laquelle coïncide avec certains bouleversements réglementaires dans d’autres juridictions minières historiquement plus attractives pour ces compagnies. C’est le cas notamment du milliardaire canadien Robert Friedland et sa société Ivanhoe Mines.

Alors que la plupart des grandes entreprises occidentales préféraient investir dans le cuivre en Amérique latine, une société canadienne, dirigée par un homme d’affaires « amoureux » de la RDC et soutenu par des investisseurs chinois, a réussi à bâtir dans le pays ce qui est annoncé comme la deuxième plus grande mine de cuivre au monde. Présents dans le pays depuis bientôt deux décennies, le milliardaire Robert Friedland et sa société Ivanhoe Mines ont en effet mis en service il y a un an la mine de cuivre Kamoa-Kakula. D’ici 2025, la production de concentrés de cuivre devrait y atteindre 600 000 tonnes chaque année, ce qui en ferait déjà le troisième plus grand complexe de cuivre au monde, avant un pic à 800 000 tonnes quelques années plus tard. La mine disposera également de la plus grande fonderie de cuivre d’Afrique, d’une capacité nominale annuelle de 500 000 tonnes, soutenant les ambitions de Kinshasa de bâtir une industrie de transformation locale des minéraux en RDC.

Tirant les leçons des erreurs commises lors du super cycle des années 2000, la RDC est décidée de l’intérêt de ces grands groupes miniers pour investir dans la transformation locale. Cela permettrait de développer le tissu industriel local tout en ajoutant de la valeur aux biens exportés.

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