Mystère révélé ! Tout savoir sur le liquide expulsé par les femmes fontaines (-18)

Mystère révélé ! Tout savoir sur le liquide expulsé par les femmes fontaines (-18)

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Le liquide sécrété de l’urètre par les femmes fontaines est longtemps resté méconnu, malgré plusieurs études menées sur le sujet. Est-ce de l’urine ? Est-ce de l’eau ? Il semble que des chercheurs aient enfin une réponse à apporter, puisqu’une nouvelle étude a été entreprise.

Le liquide expulsé lors du phénomène de fontainisation contiendrait bien, en grande partie, de l’urine, selon une toute nouvelle étude. Tout est dit ici.

Lors d’un rapport sexuel, le corps d’une femme peut sécréter plusieurs types de fluides, du fait de l’excitation et des stimulations. La cyprine est un lubrifiant libéré par le vagin lors de l’excitation, tandis que deux autres types de liquides sont parfois libérés, du fait du plaisir et du lâcher-prise.

La littérature scientifique et médicale distingue généralement deux phénomènes proches :

  • l’éjaculation féminine, qui définit l’expulsion d’une petite quantité de liquide épais provenant des glandes de Skene,
  • la fontanisation, ou phénomène de « femme fontaine », où un liquide clair, expulsé en plus grand quantité, sort de l’urètre et provient de la vessie.

Il arrive que les deux phénomènes – éjaculation féminine et émission fontaine –, surviennent en même temps, comme l’on peut maîtriser la première sans pour autant être femme fontaine.

L’étude en question, publiée fin août 2022 dans l’International Journal of Urology, a été menée auprès de cinq femmes dites « fontaines », c’est-à-dire capables d’expulser une quantité importante de liquide transparent lors d’un orgasme.

Via un cathéter, les chercheurs ont injecté un colorant bleu et une solution saline dans la vessie des participantes. Après stimulation sexuelle et émission du liquide, ce dernier a été analysé. Les taux d’antigène spécifique de la prostate (ou PSA pour « Prostatic Specific Antigene », molécule liée à la prostate masculine, présent dans l’éjaculat masculin), et de glucose ont été mesurés.

Pour les cinq femmes de l’étude, le liquide expulsé était bien de couleur bleue, preuve qu’il provenait bien de la vessie. L’étude indique par ailleurs que 4 des 5 femmes ont également sécrété un fluide provenant des glandes de Seken, elles-mêmes surnommées « prostate féminine ». Ce liquide contenait du PSA, signe que cette éjaculation féminine est proche de son homologue masculin.

Par ailleurs, les femmes de l’étude avaient toutes un bon contrôle de leur vessie, ce qui confirme que leur éjaculation n’était pas causée par une éventuelle incontinence urinaire. Il convient donc de ne pas associer l’émission fontaine ou l’éjaculation féminine à un mauvais contrôle du sphincter urinaire.

LesNews/SanteMag

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