Affaire Christian Malanga : Nouvelles révélations signées Jean-Jacques Wondo
Jean-Jacques Wondo a été accusé d’avoir participé à une « tentative de coup d’État » menée par Christian Malanga en Mai 2024 à Kinshasa. Détenu pendant plusieurs mois, il avait vu sa santé se dégrader considérablement en prison, selon les déclarations de sa famille.
Le 27 Janvier 2025, Jean-Jacques Wondo a été condamné à la peine de mort aux côtés de plusieurs autres accusés.
Une semaine après, cet expert militaire belgo-congolais sera libéré, soit dans la nuit du 4 Février, après une longue audition par la justice militaire. Il va quitter Kinshasa dans la même nuit pour Bruxelles.« Une libération d’ordre humanitaire pour lui permettre de se faire soigner, après plusieurs sollicitations sans résultat escompté », avait déclaré son avocat Carlos Ngwapitshi.
Depuis, Jean-Jacques Wondo multiplie de déclarations sur fond de révélations dont il garde seul le secret.
C’est le cas du dimanche 30 Novembre 2025, où JJP Wondo comme il aime bien signer ses écrits, fait de nouvelles révélations par le biais d’un de ses canaux d’expression et dont un extrait ci-dessous.
Jean-Jacques Wondo : « Je me réjouis de constater que les recommandations formulées commencent enfin à être prises en considération.
Comme plusieurs l’ignorent, j’ai été sorti de prison et exfiltré du Congo sur ordre personnel du président Tshisekedi, après un échange avec mon épouse marqué par ses regrets et après qu’il a constaté que la justice avait été manipulée, preuve à l’appui d’une enquête sécuritaire interne du CNS qui a conclu à ma non-implication, directe ou indirecte, dans les actes odieux de Malanga.
Furieux de cette justice malade, le président Tshisekedi a supervisé personnellement militairement mon exfiltration de la geôle militaire de Ndolo ainsi que mon retour en Belgique, sans se référer à ses collaborateurs manipulateurs. J’y reviendrai en détail un jour…
Enfin, contrairement aux fausses rumeurs et aux élucubrations qui circulent … sur les réseaux sociaux, je ne suis ni bénéficiaire d’une grâce présidentielle — aucune ordonnance n’a jamais été prise ni lue à la télévision en ce sens — ni d’une libération conditionnelle pour raisons sanitaires ou humanitaires, puisqu’aucun acte judiciaire légal n’a jamais été pris à cet effet… »
(Source : @JJPWondo)
Jean-Jacques Wondo Omanyungu
Expert et Analyste des questions politiques et sécuritaires de la République démocratique du Congo, RDC, et de l’Afrique médiane.
