Sécurité : L’Armée met les Mobondo en déroute à Kingakati
Les Forces armées de la République Démocratique du Congo, FARDC, ont menés une vaste opération de neutralisation suivi du ratissage contre des miliciens Mobondo dans le groupement de Kingakati, situé à l’est de la capitale à plus de 50 Km du centre-ville. Une offensive vigoureuse qui a permis notamment l’arrestation de 60 éléments de ce groupe rebelle, la neutralisation de neuf autres sans oublier la récupération de plusieurs armes.
La partie Est de Kinshasa la Capitale était sous très haute tension à partir du 7 Novembre, avec l’incursion à Kingakati des miliciens armés Mobondo. Une situation qui a provoqué la désertion par les habitants de plusieurs villages de ce regroupement, pour se réfugier dans certains quartiers de Kinshasa par mesure de sécurité.
Ce qui a provoqué l’intervention musclée de l’Armée qui n’en a pas fait à moitié.
Lors de ces interventions, les militaires ont capturé 60 miliciens Mobondo en neutralisant neuf autres. Un arsenal composé de 22 armes, dont 15 fusils d’assaut AK-47, ainsi que plusieurs machettes des milicien a également été récupéré par l’Armée.

Dans ce bilan, deux soldats des FARDC ont été grièvement blessés au cours des affrontements. Ils sont actuellement pris en charge par les services médicaux compétents.
Ainsi, la situation sécuritaire sur la Route nationale n°1 reliant Kinshasa à Kikwit dans la province du Kwilu est désormais sous contrôle total des Forces de défense. Les activités économiques et sociales ont repris leur cours normal dans cette zone stratégique, apprend-on de sources sur place.
En plus, les autorités militaires rassurent que le Parc de la Vallée de la Nsele n’a subi aucune attaque, et que le site reste entièrement sécurisé.
Les FARDC qui ont vivement salué la coopération de la population locale, en particulier celle du groupement de Kingakati, précisent que le bilan actuel est provisoire, les opérations se poursuivant pour éliminer toute présence rebelle dans la région.
Les miliciens encore en fuite sont appelés à déposer les armes « tant qu’il est encore temps », souligne un messages de l’Armée.
