Elévations de Tshisekedi en Afrique : Thierry Monsenepwo met les points sur les « i »

Elévations de Tshisekedi en Afrique : Thierry Monsenepwo met les points sur les « i »

En l’espace de deux ans, le Président Félix Tshisekedi a dirigé l’Union africaine, la CEEAC et la SADC. Ainsi de 2022 à 2023, le Chef de l’Etat congolais va cumuler la présidence de la CEEAC regroupant onze pays membres et la SADC composée de seize Etats membres. Jean-Thierry Monsenepwo, analyste politique et cadre de l’Union sacrée de la nation, USN, revient sur le sujet, alors que certaines langues anti-tshisekedistes ont tendance à ne rien voir d’intéressant pour le pays dans tout ça.

Plusieurs analystes reconnaissent en effet, que l’organisation récemment à Kinshasa, du 42ème Sommet ordinaire des Chefs d’État et de Gouvernement de la SADC, intervenant moins d’un mois seulement après la tenue de la 21ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, CEEAC, est signe honneur et de reconnaissance du leadership continental incarné désormais par le Chef de l’Etat congolais.

Pour Thierry Monsenepwo, c’est l’illustration pertinente que la RDC sort de son isolement.

« Jamais un Chef d’Etat n’avait autant été placé sur le piédestal des organisations régionales. L’ennui est qu’il y en a qui trouvent, dans cet état d’éveil diplomatique, matière à persifler. La RDC n’aurait jamais été portée à la tête de toutes ces organisations si elle ne s’était pas acquittée de toutes ses obligations », affirme-t-il.

C’est « une avancée spectaculaire pour un pays qui avait la réputation de ne compter que pour du beurre à l’international », souligne-t-il encore. Et d’ajouter « Cette double présidence inédite ne devrait avoir vocation que de rendre les Congolais fiers de tenir enfin dignement le gouvernail ».

Toutefois Monsenepwo prévient : « La vérité est que notre continent ne va réellement se relever que le jour où notre pays prendra pleinement la mesure de ses responsabilités comme l’indique le leadership progressiste du président Tshisekedi ».