Inattendu ! L’arbitre J. J. Ndala « sauve » le Sénégal au niveau du TAS

Inattendu ! L’arbitre J. J. Ndala « sauve » le Sénégal au niveau du TAS

Alors que le football africain traverse l’une des crises les plus profondes de son histoire, un homme se retrouve au centre de toutes les attentions : Jean-Jacques Ndala. L’arbitre congolais, initialement fustigé pour sa gestion de la finale de la CAN 2025, est aujourd’hui présenté comme le « sauveur » inattendu du Sénégal devant le Tribunal Arbitral du Sport, TAS.

 

Lire également : https://lesnews.cd/le-maroc-declare-vainqueur-de-la-can-2025-larbitre-j-j-ndala-sacrifie-par-la-caf/

 

Il faut en effet remonter au 18 janvier dernier lors de la finale sous haute tension entre le Sénégal et le Maroc Pour comprendre l’enjeu. Le match avait basculé dans le chaos après un penalty contesté. Suite à des incidents impliquant supporters et joueurs, la Confédération Africaine de Football, CAF, a pris une décision radicale le 17 Mars 2026 : retirer le titre de champion au Sénégal pour l’attribuer au Maroc sur tapis vert.

 

Le rapport « miracle » de Jean-Jacques Ndala

C’est ici que l’arbitre Jean-Jacques Ndala entre en scène. Selon de sources récentes, le rapport officiel de l’arbitre congolais contredirait les motifs invoqués par la CAF pour justifier le retrait du trophée. Deux éléments clés sont très édifiant â ce sujet.

Non-abandon de match : Contrairement aux accusations de « refus de jouer », Ndala aurait consigné que la fin de la rencontre a été actée selon des procédures régulières, et non suite à un abandon unilatéral des Lions de la Teranga.

Blanchiment total : Alors que des rumeurs de radiation circulaient, la CAF a elle-même fini par blanchir officiellement Ndala de toute faute technique, validant implicitement sa version des faits.

 

Le TAS comme dernier rempart

S’appuyant sur ce témoignage crucial, la Fédération Sénégalaise de Football, FSF, a déposé un recours formel auprès du Tribunal Arbitral du Sport, TAS. La ligne principale de défense des avocats du Sénégal est de soutenir que si l’arbitre n’a pas arrêté le match pour « faute grave » de l’équipe, la CAF ne peut juridiquement pas modifier le résultat acquis sur le terrain, rapportent de sources.

SVP ! Aimez et Partagez
Pin Share

La REDACTION

Translate »
RSS
Suivez par Email