Jean-Jacques Ndala sacrifié sur l’autel de maîtres occultes du football !

Jean-Jacques Ndala sacrifié sur l’autel de maîtres occultes du football !

Le verdict est tombé comme un couperet : Jean-Jacques Ndala, le maître incontesté du sifflet congolais, ne figurera pas sur la liste finale des arbitres pour le Mondial 2026. Alors qu’il semblait intouchable après une finale de CAN 2025 magistralement tenue, bien que tourmentée par des forces extérieures, l’un des meilleurs sifflets du continent se voit rayé des plans de la FIFA. Un sacrifice qui ne dit pas son nom, sur l’autel de tractations occultes.

Alors que votre média s’était interrogé sur la véracité d’une telle décision qui relevait encore de rumeurs il y a de cela 48 heures, l’absence finalement de Jean-Jacques Ndala dans la liste des 52 arbitres centraux dévoilée ce jeudi 9 Avril 2026 est un véritable séisme. Comment l’arbitre qui a officié tant le match d’ouverture que la finale de la dernière Coupe d’Afrique des Nations peut-il être écarté du rendez-vous planétaire ? Pour les observateurs avertis, la réponse se trouve dans les coulisses feutrées et les guerres d’influence de la CAF et de la FIFA.

L’incident de la finale Sénégal-Maroc, où les Lions de la Teranga avaient brièvement quitté le terrain pour protester contre un penalty, semble avoir servi de prétexte idéal. Pourtant, la CAF elle-même avait blanchi Ndala de toute faute disciplinaire, saluant sa « gestion rigoureuse » et son « sang-froid » face à une situation explosive.

Derrière ce que certains qualifient de « décision punitive » de la FIFA, se dessine l’ombre de maîtres occultes. Alors que le Maroc et le Sénégal se livraient une bataille juridique devant le Tribunal Arbitral du Sport, TAS, pour le titre de la CAN, Ndala est devenu le bouc émissaire d’un conflit qui le dépasse.

Tout ceci arrive alors que Ndala sortait d’une série de prestations sans faute, de la Coupe du monde des clubs aux éliminatoires du Qatar 2022.

La liste finale fait la part belle à d’autres nations (Algérie, Mauritanie, Égypte, Maroc, Gabon) laissant la RDC sur la touche.

Certaines analyses laissent penser que la FIFA semble avoir privilégié une image lisse au détriment de la compétence technique pure, écartant Ndala pour éviter toute polémique supplémentaire liée à la finale controversée.

Ceci représente une défaite amer pour l’arbitrage congolais, Ndala était le porte-étendard, celui qui devait briser le plafond de verre et représenter la RDC au plus haut niveau mondial. En le « sacrifiant », les instances internationales envoient un signal trouble : sur l’échiquier du football mondial, l’excellence au sifflet pèse parfois bien peu face aux intérêts de ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre.

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La REDACTION

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